Société, hitoire et future


Dès ma jeunesse, j'ai observé le monde avec des lunettes que la sagesse de mes professeurs mon confectionné; j'ai eu de la chance d'avoir reçu cette éducation, que si bien ne me libéré ou moins me permet de comprendre pour quoi je suis esclave du pouvoir et la publicité.

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Elucubrations

Publié le 29/4/2009, à 2:01 AM, Joigny, dansACTUALITE POLITIQUE

Élucubrations

Par Nestor Elias Ramirez Jimenez ou gramophone

Joigny mercredi 29 avril 2009

 

La société vie à présent des moments difficiles; combien d'entre nous, est en capacité de mesurer l'impact réel sur des millions de foyer? Alors que 80% de la société souffre les conséquences d'un problème construit de toutes pièces pour moins de 5% de l'humanité.

 

Des réunions de très haut niveau se tiennent ici et là, pour quoi faire?

 

La réalité se résume à l'intention des puissants de maitriser un phénomène de proportions majeures, de manière à préserver avant tout le fonctionnement des règles, encore mieux à préserver plutôt l'absence de règles.

 

Cette volonté de préserver le système passe bien par-dessus la volonté d'aider la grande majorité des habitants de la terre.

 

L'inquiétude fondamentale des puissants reste celle de conserver leur place, et cela coûte qui coûte: même si la vie d'une majorité est mise en péril.

 

Les discours politiques, se veulent rassurants, les messages parlent du besoin d'instaurer des principes d'éthique et d'équilibre sociale, en vérité le but est loin des intérêts de la société dans sa signification étymologique la plus générale, pour favoriser pourtant la cause du problème c'est-à-dire la concentration de richesse et de pouvoir.

 

il vaut la peine de souligner une phrase de Barra Obame, sur la nécessité de combattre la misère dans le monde à fin de réduire la source d'instabilité sociale.

Raison que l'aurait poussé à multiplier par trois la capacité économique du FMI; inconvénient majeur, l'aide sous forme de crédit aux pays pauvres, se transforme en enrichissement des leaders corrompus de ces pays plutôt qu'en véritable développement des peuples.



la société

Publié le 21/2/2009, à 8:42 AM, Joigny, dansACTUALITE POLITIQUE

In spanish an then in french

En castellano luego en frances

write by Nestor Elias Ramirez Jimenez graduate of ITI Cartago in 1980 with studies of the UTP pereira 1984 (in Colombia) for my teacher Julio Cesar Aguirre. and thes greats of the "Español y Comunication Audiovisual" de la Universidad Tegnologica de Pereira Risaralda. (Consuelo, Calors y los otros venerables profesores que tanto agradesco)

EN LENGUA IBERICA

 

El objetivo de la sociedad

 

El objetivo final de una sociedad es establecer el dogma o los métodos para permitir el florecimiento de los seres humanos con sus defectos y cualidades.

 

El desarrollo de las personas, es posible à condición de algunas premisas. Como evitar la noción de trato desigual por razón de la diferencia de religión, cultura o etnia.

 

Es lamentable que el concepto de diferencia sea más utilizado para denigrar, disminuir o explotar a otros humanos.

 

Se trata de un principio moral o ética, que todo ciudadano debe respectar.

 

Esto parece tan fácil y es que resulta difícil respetar el pensamiento de los demás, si no se ha recibido suficientes instrumentos de formación (durante toda la vida), que se combinan en la palabra "sabiduría".

 

Ninguna cultura debe ser considerada inferior a la nuestra, porque el pueblo más pequeño del fondo de la selva más inhóspita, tiene el mérito de sobrevivir, a pesar de la agresión que los propietarios de la ciencia y la tecnología más innovadora de la plus "moderna" de las culturas.

Esto es un logro digno de respeto.

 

EN FRANCAIS

Le but de la société

Le but ultime d'une société est d'établir des dogmes ou méthodes pour permettre à tout être humain de s'épanouir avec ces défauts et qualités.

L'épanouissement des individus, peut se faire à condition de permises. Ces permises doivent éviter toute notion d'inégalité de traitement, par des raisons de différence de religion, de culture ou d'appartenance ethnique.

 

Il est dommage que la notion de différence soit employée à outrance pour dénigrer, abaisser ou exploiter autrui.

 

C'est un principe moral ou éthique, le quel un citoyen raisonnable doit s'efforcer d'y tenir.

Cela semble facile et pour tant il est difficile d'adhérer à la pensée d'autrui, sauf si nous avons reçu les outils suffisants dans notre formation (tout au long de la vie) qui se conjuguent dans le mot "sagesse".

 

Aucune culture ne doit être tenue, comment étant inférieur à la sienne, car le plus petit peuple du fond de la jungle la plus inhospitalière, a le mérite de survivre, bien malgré l'agression que les propriétaires des sciences et technologies les plus innovatrices de la plus moderne des cultures.

Ça c'est un exploit digne de respect.


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HEDGE FUNDS

Publié le 7/2/2009, à 7:50 AM, Palmira, dansACTUALITE POLITIQUE

Sobre una gran mentira

In spanish and the in french

IN SPANISH

Por Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ

Joigny Francia,

sábado 7 de enero del 2009

 

Regla

La base fundamental del sistema es el libre comercio. Alain Greenspan, honestamente creía en esta regla, pero se equivocó!

 

Su interpretación

La idea de la gente común y corriente, la filosofía del capitalismo. Es sin duda esa. El sistema debe funcionar en la libertad, debe autorregularse.

 

La consecuencia

 Un ejemplo claro, los Hedge Funds ¿Por qué? Debido a que la economía virtual precede la economía real. Con condiciones de crédito más atractivas para estos grupos que para las empresas de la producción material. Dado que los HEDGE FUNDS o fondos de cobertura comercializan (compra y venta) las empresas con un insaciable deseo de rendimiento que supera la razón.

 

Por eso es que estamos así hoy en día y yo diría que la crisis de bienes raíces sigue siendo un chivo expiatorio para tratar de minimizar la realidad de la economía internacional.

 

No es el dinero el problema es la distribución que se hace del fruto del trabajo, lo que genera tensión y, finalmente, el desequilibrio. En otras palabras, los sistemas paralelos y parásitos generan un costo que la producción "material" no puede soportar.

 

IN FRENCH

Fausse route

 

La règle

La base fondamentale du système étant le libre échange.

Monsieur Alain Greenspan, croyant honnêtement à cette règle, c'est trompé !

 

Son interprétation

L'idée qui supporte, dans le commun des mortels, la philosophie même du capitalisme. Et pour tant celle-là. Le système doit fonctionner en liberté, doit s'autoréguler.

 

La conséquence

 

Un exemple criant de vérité les HEDGE FUNDS ? Pour quoi ? Parce l'économie virtuelle a pris le pas sur l'économie réelle. Les condition de crédit étant plus attractives pour ces groupes, que pour les entreprises de la production matérielle. Du fait les Hedge funds font du commerce (achat-vente) des entreprises avec une volonté insatiable de taux de rentabilité qui dépasse la raison.

 

Pour cela nous sommes là de nous jours, et je dirais même que la crise d'immobilière reste un bouc émissaire, pour chercher à minimiser la réalité de l'économie international.

 

Ce n'est pas l'argent le problème, c'est la distribution qu'est faite du fruit du travail dans la transformation de la matière, qui crée des tensions et fini par le déséquilibre.

 

Dans d'autres termes les systèmes parallèles et parasites, génèrent un coût que la valeur ajouté ne peu pas supporter.

 

Il serait une grave erreur de croire que la situation soit semblable ou moins grave que mais 68, car elle saura au moins si grave que 1929 et les années qu'ont suivi.

 

Il n'est pas impossible, qu'en quelques mois, la monté du chômage, soit le support de la monté des extrêmes. Car la société, en période de difficulté, laisse voir toute sa multiplicité de vissages. Il y a dans le message que le reflet de la réalité, rien de compliqué à comprendre.



SUR JEAN-CLAUDE MAILLY

Publié le 3/2/2009, à 11:00 AM, Joigny, dansACTUALITE POLITIQUE

Un commentaire sur l'intervention de Jean-Claude MAILLY

secrétaire national du syndicat CGT-FO, sur la Chaîne Parlementaire LCPAN

Propos présentés ici par votre serviteur : Nestor Elias RAMIREZ JIMENEZ ou Gramophone

LE JOURNALISTE: Il n'y aura pas de nouvel appel à la grève cette semaine ?

J-C. MAILLY: Cela dépend de la position du président de la république

 

quelques idées : 

Fillon dit qu'il ne veut pas changer sa politique. Les syndicats "souhaitent" que les déclarations de jeudi soient différentes.

 

Les revendications sont :

1.- Défense de l'emploi

2.- Valorisation du pouvoir d'achat

3.- Maintien du service public

 

Les syndicats veulent être entendus et surtout rencontrer le président des français au plus vite, au-delà de l'urgence qu'il montre comme leurs des veux.

 

Si les réponses attendues par les classes populaires ne sont apportées dans l'immédiat par les responsables politiques et patronaux, le rapport de force doit se traduire par des nouvelles manifestations.

 

Donc le discours social de jeudi soir reste, le fondement hypothétique de la suite à donner où je dirais même de la tentative des leaders nationaux à canaliser la grogne qui se développe dans les classes populaires.

 

Les leaders syndicaux auraient l'intention plutôt de se réunir à niveau mondial pour constituer un programme mondial, face à la mondialisation de la rentabilité de capital. Les approches nationaux

 

Gage qu'il n'y ait de manipulation, ni d'un côté, ni de l'autre.

 

Car de toutes manières, nous sommes face à une situation mondiale, est les efforts, d'une nation ainsi celle-ci soit LA France, restent à effet limité et dans le temps et dans la réduction de l'effet sur la société.

 

Sans volonté opportuniste, sans sectarisme, sans inclinaisons de clivages politiques, l'actualité mondiale ayant des conditions semblables à l'époque des années 1929 à 1933,

 

Reste une erreur majeure que de vouloir des solutions par pays, car le mal est de taille mondiale et même à la taille de l'Europe restent des coups d'épée dans l'eau.

 

Nous sommes pour l'occasion face à trois variables du problème, les travailleurs, le pouvoir public, et le capital. Le capital reste (et tout le monde le sais) très compact, dans sa volonté, dans sa gestion, dans ses intérêts, le pouvoir public reste plutôt dans la voie de prosélytisme et les travailleurs représentés par des individus qui auraient tendance à adopter le chemin du pouvoir public.

 

En attendant le mal évolue par manque de réelles mesures ou de langue de bois. Les travailleurs ont autant le droit que le capital de s'organiser et plus sérieusement s'il vous plaît.

 

que dit JEAN-CLAUDE MAILLY ? 

 

Exonérations de cotisations patronales Actuellement 31 à 32 milliards d'euros par an est le montant des exonérations aux entreprises, alors conditionner ces exonérations à l'existence d'accords sur le salaire.

Exemples :

Promouvoir les négociations de salaire dans les branches

Relancer la négociation de salaire dans la fonction publique

Faire une vraie prime transport

 

Juste dans l'aspect emploi. Sur le salaire, il y a le service public; dans trois grands thèmes, si le président de la république acète de discuter, ou envoie bouler tout le monde.

 

J'ai cru comprendre ce matin que le président de la république avait fustigé les syndicats qu'étaient partisans d'une relance par la consommation; s'il confirme ça jeudi soir ça va poser des problèmes, il faut que le président de la république apprenne aussi à changer son logiciel.

Augmentation du salaire Il est demandé un coup de pouce aux SIMIG, le montant étant à discuter, les syndicats ne fixent pas un chiffre exact, pour permettre la concertation.

 

Conditionner être mise en obstacle parce, le SIMIG ne coûte rien à l'Etat. Le coût de ces mesures; n'est pas une priorité pour les syndicats, les chiffres, ne prouvent pas Relance par l'investissement non plus !

 

Quant on sort de la trésorerie de l'Etat 1 million d'euros pour prêter à DEXIA, quant l'Etat sort deux fois 10.5 milliards pour prêter aux banques, (40 milliards dans le paquet de 360 milliards) l'Etat balance des chiffres et accepte d'augmenter le déficit.

 

Le problème pour les salariés c'est que quand sa va bien "on peu pas" et quand ça va mal "on peu pas" Y compris sur le raisonnement économique, personne ne sais ce qui va donner la crise, alors comme peut-t-on dire que la relance par la consommation ne peu pas marcher.

 

D'abord il faut se mettre d'accord sur l'annonce des 26 milliards, l'anticipation des travaux, c'est très bien, mais dans toute mesure du genre structurelle il y a un délai de latence. Beaucoup de personnes reconnaissent que ce plan n'est pas celui qui va permettre de sortir des difficultés.

 

Quand on veut avancer il faut deux jambes, une jambe sur l'offre et l'investissement, c'est d'accord; mais il faut aussi une jambe sur la consommation, d'autres pays le font, tous les économistes ne dissent pas que la relance par la consommation, favorise fondamentalement l'importation.

 

Attention parce que quand il est fait une relance par l'investissement, les biens d'équipement viennent d'où ?

Ça ne vienne pas de la France.

On veut une économie ouverte, et après on nous dit acheter français.

Il faut être logique, si les gens reçoivent une augmentation, et les plus modestes en particulière, ainsi que les classes moyennes, elles vont consommer plus, une part saurait en bénéfice de l'importation.

 

Il ne faut pas interdire aux travailleurs d'acheter les produits d'importation et de toutes manières ce n'est pas eux qui les importent, il faut être logique.



Le chien qui courrait derrière sa queue

Publié le 30/1/2009, à 10:07 AM, Joigny, dansACTUALITE POLITIQUE

Mes plus sincères excuses pour la qualité du texte car le français n'est pas ma langue maternelle.

 

Dans un exemple criant de vérité; nous pouvons parler de consommation. L'économie mondiale est comme un très long train. (Dans un but pédagogique à fin d'être compris par les enfants).

 

Le nombre de wagons de première classe, étant de deux et le nombre de wagons de deuxième classe de huit. La première classe se trouve toujours à 3/4 vide, la deuxième, est à ¾ pleine.

 

Le tarif en première classe est le double voir plus par rapport à la deuxième (normale il y a bar, restaurant et même des toilettes).

 

Malgré quoi le train gagne plus d'argent avec les billets de deuxième classe. Notre train circule au quotidien entre les pyramides de Gizeh et le temple d'Artémis à Éphèse; il passe par le phare d'Alexandrie puis en route il est possible d'admirer : le Mausolée d'Halicarnasse, les jardins suspendus de Babylone et le colosse de Rhodes.

 

Avec les années, le train est de moins en moins pris, par les passager de première classe, au point qu'un jour la société d'exploitation, craignant devoir affronter une crise; (étant donné que les nantis et intellectuels, ne s'intéressent plus à la magnificence du voyage).

 

- "ce n'est pas les ignares, gueux et béotiens qui vont continuer à l'emprunter" -

 

Dit un savant et prix Nobel d'économie de l'époque, membre du conseil d'administration de la société.

 

En quelques années, les nantis d'antan fidèles au train; commencent à faire usage de leurs économies pour voyager dans leur calèches (très modernes, sans point de chevaux, mais de puissantes et bruyantes machines, dotes d'un confort jamais atteint dans les autres pays du monde).

 

Les bourgeois en question, décident de racheter, chacun une partie de la propriété du train.

 

Les années passent, nombre de commerçants utilisateurs quotidiens du train, pour d'autres besoins que pour le tourisme et la contemplation; (pour aller d'une ville à l'autre dans leur travail de chaque jour) ont emboîté le pas aux riches, voyant les dividendes, "l'excellente rentabilité".

 

Cela a été le coup de grâce à la fréquentation du train quotidien entre pyramides de Gizeh et le temple d'Artémis à Éphèse, à la fin de la période; aveuglés par l'ambition, même quelques gueux étaient devenus des notables actionnaires du somptueux train "Gizeh Éphèse".

 

Alors des huit wagons devenus de trop en 1er classe, ne restaient plus que deux. Même à quatre wagons le train "Gizeh Éphèse" n'avait plus que la 1/2 de ses passagers, puis 1/4 …

 

Aujourd'hui, quelque part, dans un cimentier des trains il reste, à peine des vestiges "d'un si splendide train"; les huit cents personnes qui travaillant (avec les emplois indirectes) pour son prestige, ont devenu pire que des gueux.

Les nantis eux, ont flairé le coup avant et le roi les aurait même aidé financièrement en guise de dédommagement et vivent dans un pays lointain, dans des palais dignes des rois.

 

Les anciens usagers de deuxième classe, ont perdu leurs économies, et doivent reprendre bientôt des calèches et des chariots avec des vrais chevaux…

 

Voilà le texte d'un ignare d'un illettré, c'est bien le cas, car je n'ai pas eu la chance de fréquenter l'école de Charlemagne.

 

je vous laisse le choix de la moralité de l'histoire 

 



Un regard sur l'économie

Publié le 17/1/2009, à 11:11 AM, Joigny, dansACTUALITE POLITIQUE

Petite chronique sur l'éthique et les finances 

joigny samedi 17 janvier 2009

par Nestor Elias Ramirez Jimenez 

Les sciences modernes, deviennent complexes, les mathématiques financières le deviennent aussi. Par cause du nombre croissant de facteurs ou indéterminées qui entrent dans une équation ou tout autre formule de manipulation de chiffres.

 

La liste d'hommes ayant apporté des incalculables services à la science et en particulière à l'économie est large : à chacun sa contribution depuis Bodin, Condillac en passant par Smith, Ricardo, Malthus, Mill, Say et j'en passe.

 

Il ne faut pas oublier que l'évolution des relations économiques dans son interaction avec l'environnement génère des nouvelles contraintes, donc de nouvelles indéterminées qu'il est indispensable ajouter aux formules déjà complexes des pères de l'économie.

 

Pourtant il est impossible d'ajouter sous forme de valeur numérique certains concepts comme l'éthique, la justice ou simplement l'humanité. A un moment donné nous sommes dans l'obligation d'incorporer la politique dans l'économie.

 

Il faut admettre déjà, que nous sommes face à un problème.

 

Puisque la base de l'économie pure reste le libre échange où l'équilibre naturel entre l'offre et la demande.

 

Même Schumpeter aurait tombé dans le piège, le même sur lequel tombait avant lui Charles de Secondât, Baron de Montesquieu en écrivant "De l'Esprit des lois" en 1748, et je dire même que Jean Batiste Say avec sont "Traité d'économie politique" en 1803.

 

Car c'est ne pas la production et le commerce qui garantissent quoi que ce soit dans la société, et la je dois rejoindre l'entrée de la psychologie dans la science des finances à travers la notion exposé dans l'ouvre "Système de logique" de John Stuart Mill. Puisque l'ambition humaine pousse à vouloir chaque fois qu'il est possible plus, en détriment, sans doute de l'harmonie sociale. (le malthusianisme ou Darwinisme financiers)

 

Je crois qu'il reste d'une extrême naïveté, croire que la règle basique du commerce, puise garantir l'équilibre de la société.

 

Ainsi comme Condillac et Ricardo ont frôlé de près la notion de valeur de la marchandise, comme Marx à su sustenter la valeur de la main d'ouvre dans "Le Capital"; Les plus anciens économistes Grecques savaient déjà, qu'il est impossible que le commerce soit noble puisqu'il est impossible d'incorporer en donnée quantifiable, la notion d'éthique ou de moral dans l'économie.

 

Le commerce à travers l'histoire de l'humanité reste un domaine de manipulation de la confiance.

 

Les mathématiques comme nombre des sciences sont des formules sans odeur ni sentiments. Qu'en mains d'êtres humains deviennent des armes létales de la plus grande puissance parce qu'il y des sentiments.

 

Face à un moment de l'histoire de la société; le paradoxe de Leontief est valable, mais il tient compte d'un second à l'échelle de l'évolution de l'humanité. Les USA sont (métaphore) au même titre que tout empire comme un fruit, qu'un jour a été une fleur…

 

Sans vouloir me vanter aucun professeur d'économie n'est en mesure de plaider à l'encontre de mon opinion.



La vérité si je mens en image

Publié le 17/1/2009, à 12:13 AM, Joigny, dansACTUALITE POLITIQUE

actualité politique française

 

 

La vérité si je mens, une caricature de la réalité française quelque fois une image veut plus que mille mots.



L'éthique, la politique et l'économie

Publié le 16/1/2009, à 7:42 AM, Joigny

Je dédie cette intervention avec beaucoup d'admiration à un interlocuteur que j'admire par sa lucidité et la pertinence de ses conclusions, nous ne sommes pas d'accord dans les sources de nos connaissances, mais la raison s'impose au citoyen. 

 

C'est un honneur au-delà de mon savoir; cher monsieur, une telle question sur la naïveté.

Au sujet de BERNARD MADOFF

par Nestor Elias Ramirez Jimenez

Joigny vendredi 16 janvier 2009

Le commerçant, en question est un spécialiste ?

Tout nous mène à croire que oui !

Le négociant de toute marchandise (des légumes aux produits financières le plus complexes), doivent maîtriser, connaître leur produit.

 

Il y a une hiérarchie. La loi, la puissance, la république, le parlement (sénat et assemblé) la justice, la démocratie, le pouvoir, la société et le citoyen.

 

Aucun citoyen, a le droit de se conduire au-delà de la société, il n'y pas de société sans démocratie sans justice sans parlement, etc.,

 

La loi doit avoir un trône au-dessus de tout. (Je n'invente rien, la pensée, existe depuis de siècles, même avant J.C.)

 

C'est un défaut majeur de l'homme de sacraliser tout objet ou idée qui ne soit pas nourriture de l'âme, (lire esprit, conscience, raison); hors l'homme moderne préconise la richesse matérielle, je reste gentil, car ils vouent une adoration fanatique à la richesse sous forme de capital.

 

Nous pécherions d'ignorants, en nous laissant éblouir, plutôt par la richesse matérielle que par la richesse de l'esprit.

 

La pitance du corps reste comme le corps, matérielle, donc soumise aux règles de mère nature, naissance, croissance et meurtre.

 

Hors l'âme (des philosophes anciens) la pensée, la conscience, subsiste à travers les temps; "détruisez les hommes, mais la raison ne peut pas être anéanti" Elle est comme le soleil, qui peut vous brûler et vous imposer sa présence sans même que vous pouviez lui donner la moindre réplique. Il y a un moment ou pour moi la raison et la justice vont en parallèle, au point qu'elles ne font qu'un.

 

La pitance de l'âme est donc autre chose, une substance que nul ne peu toucher, nul ne doit détruire la pitance de l'âme est pas une marchandise. La pitance de l'âme est la science, qui s'efforce à exposer la raison par les lois logiques, mathématiques, la connaissance, ne peut en vertu de cela, être traité comme marchandise. La science ne peu pas avoir de prix.

 

Hors pour l'homme moderne la connaissance se trouve enfermé, manipulé en bénéfice des grands groupes, qui semblent la vénérer, la glorifier au point de lui offrir des milliards en guise de sacrifice. Grave erreur, car en fait il s'en servent de la science, avec un but la rentabilité à terme.

 

La science privatisée, le commerce de la connaissance, privatise aussi le savoir, au passage quelques bourgeois, gravissent sans peine les échelons, devenant au passage non plus de citoyens, bien plus loin que la société.

 

Vous devez comprendre que la démocratie perd ainsi la raison de sont existence, au même titre que les lois. Quelques bourgeois, abusent des béotiens, dans le darwinisme financiers, pour rendre malthusienne une société, au point de la détruire de l'intérieur. C'est un comportement qui génère d'office des sentiments qui débutent par le doute, passant par toute une gamme comme l'insatisfaction pour finir dans la violence sauvage du terrorisme. Par cause de la misère intellectuelle.

 

Voilà, mais je reste un grain de sable parmi toutes les plages de la terre, un miroir, qui ne fait que refléter, au pire un gramophone, c'est déjà ça. 



FAUTE SANS FAUTIFS et PENSEE UNIQUE

Publié le 15/1/2009, à 9:16 AM, Joigny

Faute sans fautifs ?

Joigny jeudi 15 janvier 2009

par Nestor Elias Ramirez Jimenez ou GRAMOPHONE

 

J'en conviens, l'attachement de nombre de français à la loi en question (le paquet fiscale). Pour quoi cette idée qu'aujourd'hui (avec mépris et je m'excuse) j'ai considéré comme de l'autisme ou de la mauvaise fois. La question qui se posse est : Qui en sort bénéficié d'une telle loi?

 

Nous avons une vision générique de la statistique; puisqu'il est dit que la ½ des gens vivent sous la barre de 1500 €/moi.

 

La mon excuse prend sa valeur. "Je m'adresse à des personnes intelligentes", qui savent écrire la langue de Molière, mieux que moi; vous allez admettre qu'il y a enrichissement et augmentation du PIB (prenons au hasard 20 ans, Excel le fait très bien) cela doit donner toutes sources confondues 1/6 de PIB en plus ; le revenu, a augmenté "en moyenne" de 1/16.

 

Sans être fin mathématicien c'est curieux que le PIB augmente de 1/6 et le revenu de 1/16, l'argent est passé quelque part ? Surtout si véhémentement il est martelé dans les médias que le salaire est de 1500€/mois en moyenne.

 

La vérité, grâce aux chiffres de l'INSEE, avec quelques écarts mineurs les résultats :

 

0.01% des foyers fiscaux ont vu leurs revenus augmenter de 42.6%

 

0.10% des foyers fiscaux, augmentés de 32%

 

0.99% des foyers fiscaux, augmentés de 19.4%

 

9.89% ont vu leur revenu augmenter de 8.7% et

89.01% ont vu leur revenu augmenter de 4.6%

Lien Intenet ...www.rue89.com/2007/08/01/le-paquet-fiscal-une-aberration-economique

 

Les syndicats ?

 

Etant syndical et de surcroît pour une entreprise de plus de 200 salariés; je fais usage de la notion de revendication en permanence. En tant que tel, j'insiste bien sur ! Dans la recherche de coupables de la triste réalité qui nous vivons. Vous avait de sentiments, et j'en souffre (même si ma fonction me protége en parti) quand j'entends parler de licenciement, de rupture des ménages, des suicides, des gens qui perdent leur maison, des gens qui sont SDF.

 

Il y a des responsables ?

 

Pour les responsables, je crois que dans un effort et souci de éclaircissement et d'éthique, nous devons admettre. (C'est pour quoi j'ai donné des adjectifs sévères à la "gauche"), qu'il y des classes sociales et que dans ces classes sociales il y a des fautifs.

 

Entreprise et main d'ouvre

 

Les ouvriers dans l'état actuel, occupent la valeur, réductrice de variable d'ajustement. L'humanité dès lors et banni dans le service financier de toute entreprise. Bien qu'il y des logiciels de calcul, en fin de compte, c'est des humains qui signent, des deux côtés, Les financiers, avec ce qui vienne de leurs tomber en plan figure, sont assez pusillanimes. Hors de question de faire du crédit, déjà que les investissements prévus sont gelés.

 

Monopoles et Oligopoles = profit

Humanité = charité, justice

 

Le capitalisme est un système, même un empire, où, le plus fort tire parti en détriment du plus faible. La loi du marché tant décrié par le GATT et la OMC, reste des thèses sans valeur devant les transnationales.

 

La concentration d'activité sous la direction d'une personne ou un petit groupe de personnes devienne la règle; du genre AIR France; pour donner un exemple. Chornique de la pensée unique

 

LE DANGER DE LA PENSEE UNIQUE 

 

La lecture de certains commentaires inondés d'haine et d'exacerbation à mon égard, me mène à analyser sur la place de la raison dans la conscience collective.

 

Il saurait incalculable le préjudice imparti à la société, par le fait d'abolir la capacité à raisonner.

 

La pensée unique est ses dangers

 

L'histoire, reste le concessionnaire des preuves de régimes à imposition de la pensée unique. Parmi ceux qu'auront lu, sur les horreurs, des empires Ruse, Chine, ou de la Corée du Nord ou encore les méthodes autoritaires d'une brutalité extrême qui caractérisa L'organisation khmère rouge, Le régime imposé en parti par une grande puissance mondiale en 1973 au Chili; parmi une longue liste.

 

Pour moi la démocratie, n'est pas une redite, je crains, que la société individualiste opère un dessaisissement en bénéfice de retour à la pensée unique.

 

La paraisse

 

Grâce aux médias, et l'abus qu'il on est fait de ceux-ci, l'individu trouve, par la loi de moindre effort, les idées toutes faites, dans la rhétorique impitoyable des hâbleurs. La mise en conformité Le pouvoir du fait d'annonce, la saturation médiatique, et avant tout la méconnaissance des béotiens, impose le sceau donnant l'assentiment des idées.

 

Une idée devienne réalité

 

En conclusion par la paraisse et l'ignorance (imposé par le système) Le faux devienne vrai.

 

Cela explique pour quoi, l'individu devenu zombie au service de la pensée unique, réponds sans se poser le moins du monde la question sur une idée, un sujet, la réalité, la raison et la justice son exclus d'office du lexique des individus.

 

ALTE attention danger car l'histoire, nous montre que cela fini très mal.

 

Monsieur Nicolas et son groupe, sont en train d'anesthésier la société. Aujourd'hui plus que jamais il faut montrer les effets de la différence de classes sur le revenu :

 

Il y a une crise soit !

 

Il y a une faute soit !

 

Comme ça se fait qu'il n'y a pas de coupables ?



Política, poder y democracia

Publié le 2/1/2009, à 10:31 AM, Joigny, dansACTUALITE POLITIQUE

Política, poder y democracia

in spanish and then in french en castellano luego en frances

Este breve artículo es dedicado a mis maestros, y especialmente a J.C. Aguirre y mis profesores de ciencias sociales de la UTP (carlos,Consuelo,"el loco", y todos los profesores de la facultad de Comunicación)

 

Nestor Elias Ramirez Jimenez

Joigny vendredi 2 janvier 2009

La sociedad se encuentra "del punto de vista etico", en el centro de cualquier intención analìtica de cualquiera que sea la ciencia. La sociedad se compone de la más amplia diversidad de opiniones y voluntades; disponiendo por tonto de herramientas necesarias para un óptimo funcionamiento.

 

No quiero, tratar o rehacer toda las tesis, teorías y "conceptos por escrito" de una larga gama de filósofos y científicos. Desde la antigüedad hasta hoy día, no busco escribir una enciclopedia, pero si tengo la ilusión utópica de demostrar en pocas palabras, la hipocresía y el engaño de un sistema.

 

Ya he mencionado las palabras poder y democracia con "autoridad" en otro razonamiento. Aquí cambio autoridad por política.

La razón es simple,

 

En un contexto de globalización del capital. Con la clara pero discreta voluntad de edificación de fronteras a las personas. Estoy obligado a demostrar en realidad la realidad de esa política.

 

Platón y Aristóteles Dos personas de un nivel sin precedentes, abordan tres o cuatro siglos antes de Cristo el problema o mejor dicho, el riesgo de concentración de la riqueza.

 

Sin la más mínima tentación de caer en clichés, y el otro extremos que intentan reducir las diferencias que surgen aquí y allá, resultado de pensamientos estúpidos o sin educación (los problemas piden, ir más lejos de clivages polícos y fantasmas, carajo).

 

Dado que estos señores que merecen honra póstuma, donde las distinciones de Honor quedarían cortas, de quien hemos heredado tesoros en el arte de la democracia y la república. Que puede ser incluidos en nuestros días bajo la definición la más noble de "política".

La política frente al poder

Cuando la República pierde el poder, es la democracia la que se ve directamente afectada. Es lógico que el capital y el poder van juntos. Es un axioma de la vida natural.

¿Qué tiene de malo?

Porque la política pueda ser eficaz, [imposible sin la democracia y la continuidad de las leyes] Los intereses de la sociedad deben estar por encima de cualquier interés. Por tanto la sociedad moderna, se apresura a despojar del poder a las naciones: gracías a la privatización de las llaves de la estabilidad social [el servicio público]

 

El caos o la cohesión?

El interés del "pueblo" [leer la sociedad en general en el mundo] se suprimirá con la privatización de los servicios públicos. sobre el altar de la rentabilidad y la acumulación de riqueza de grupos de personas, incluso peor, para familias, que representan una minoría entre los ricos. El hecho de favorizar a las minorías, a través de la desviación de interés general por el interés económico es una grave violación del concepto de democracia, donde la sociedad está siendo robada.

 

Porque como lo señaló Aristóteles en "Política" y pongamos atención a conjugar no en presente, en general perjudicial por nos insidiosos economistas! Aristòteles conjuga en futuro, el verbo acumular!

 

Lo que por acción del tiempo y la ambición "natural" humana genera por la experiencia de oficio de desgaste de la economía par la renta.

 

Ninguna crisis frenará el poder del factor humano. Ambición en detrimento de la política y su principal objetivo [el bienestar de los ciudadanos]. Su función por etimología.

 

Triste realidad de nuestros días! La sociedad gasta gran parte de su energía y la ciencia para el desarrollo de la riqueza, la consecuencía es la perdida del equilibrio social. En una "farsa grotesca" de la política.

 

Politique, pouvoir et démocratie

in french, en français, en frances

par Nestor Elias Ramirez Jimenez

Joigny viernes 2 de Enero del año 2009

La société, est au centre "du point de vue éthique" de toute intention d'analyse quelque soit la science. La société étant composé de la plus large diversité d'opinions et de volontés; Dispose pour tant des outils nécessaires pour sont fonctionnement optimale.

 

Je suis loin de vouloir; traiter ou refaire l'ensemble de thèses, des théories et des notions écrites pour toute sorte de philosophes et hommes de science. Depuis l'antiquité jusqu'à nous jours, ce texte n'a pas vocation d'encyclopédie, mais l'illusion utopique de prouver en quelques mots, l'hypocrisie, et le mensonge d'un système.

 

J'ai déjà abordé les mots pouvoir et démocratie, avec "autorité" dans d'autres raisonnements. Il se trouve qu'ici j'échange autorité pour politique. La raison est simple, dans un cadre de mondialisation du capital. Avec la volonté claire mais discrète de renforcement des frontières pour les personnes. Je suis dans l'obligation de prouver au sein de la politique une telle réalité.

Platon et Aristote

Deux personnes d'un niveau sans égale, abordaient quelques trois ou quatre siècles avant J.C. le problème ou encore mieux, le risque de la concentration de richesse. Sans la moindre tentation de tomber dans des cliches, des extrêmes et autres clivages étriqués et saugrenus qui surgissent ici et là, fruit des têtes écervelés ou incultes.

 

Etant donné que ces messieurs qui méritent à titre posthume des honneurs, où les distinctions de "la légion d'honneur" resteraient courtes; nous ont légué des trésors dans l'art de la démocratie et la république. Qui peuvent être compris dans un domaine globalisateur de nous jours sous l'égide de la "politique".

 

La politique face au pouvoir.

Du moment où la république perd le pouvoir, c'est la démocratie qui est directement atteinte. Il est logique que le capital et le pouvoir  allaient ensemble. C'est un axiome naturel de la vie en société.

Où est l'erreur ?

Pour que la politique soit efficace, [chose impossible sans démocratie et continuité dans la législation] Les intérêts de la société doivent être au-dessus de tout intérêt. Hors la société moderne, se presse à dépouiller du pouvoir les nations : par la privatisation des clés de la stabilité sociale [Les services publiques]

 

Chaos ou cohésion ?

L'intérêt de "du peuple" [lire société au sens large dans le monde] est supprimé, lors de la privatisation des services publics. En faveur des intérêts de rentabilité et thésaurisation des groupes de personnes, pire encore quelque fois en faveur de familles, représentant une minorité parmi les nantis.

 

Le fait de favoriser des minorités, par le biais du détournement de l'intérêt général en intérêt économique; Reste une atteinte majeur à la notion de démocratie, où la notion de société est détroussé.

 

Car comme le fait remarquer Aristote, dans "La Politique" puisqu'il conjugue non pas au présent, habitude néfaste et sournoise de nous économistes ! Mais au futur, le verbe thésauriser !

 

Ce qui par l'action du temps et de l'ambition "naturelle" humaine engendre par l'expérience d'office l'usure. Aucune crise n'aura le pouvoir de freiner le facteur humain. En détriment de la politique et son but primaire [le bien-être des citoyens].Celui de sa fonction par étymologie.

 

Triste constat de nous jours ! La société consacre le maximum de son énergie et ces sciences au développement de la richesse individuelle, qu'à la recherche de l'équilibre sociale. Dans un "travestissement grotesque" de la fonction principal de la politique.




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