Política, poder y democracia
Publié le 2/01/2009 à 10:31 , Joigny, dans ACTUALITE POLITIQUE
Política, poder y democracia
in spanish and then in french en castellano luego en frances
Este breve artículo es dedicado a mis maestros, y especialmente a J.C. Aguirre y mis profesores de ciencias sociales de la UTP (carlos,Consuelo,"el loco", y todos los profesores de la facultad de Comunicación)
Nestor Elias Ramirez Jimenez
Joigny vendredi 2 janvier 2009
La sociedad se encuentra "del punto de vista etico", en el centro de cualquier intención analìtica de cualquiera que sea la ciencia. La sociedad se compone de la más amplia diversidad de opiniones y voluntades; disponiendo por tonto de herramientas necesarias para un óptimo funcionamiento.
No quiero, tratar o rehacer toda las tesis, teorías y "conceptos por escrito" de una larga gama de filósofos y científicos. Desde la antigüedad hasta hoy día, no busco escribir una enciclopedia, pero si tengo la ilusión utópica de demostrar en pocas palabras, la hipocresía y el engaño de un sistema.
Ya he mencionado las palabras poder y democracia con "autoridad" en otro razonamiento. Aquí cambio autoridad por política.
La razón es simple,
En un contexto de globalización del capital. Con la clara pero discreta voluntad de edificación de fronteras a las personas. Estoy obligado a demostrar en realidad la realidad de esa política.
Platón y Aristóteles Dos personas de un nivel sin precedentes, abordan tres o cuatro siglos antes de Cristo el problema o mejor dicho, el riesgo de concentración de la riqueza.
Sin la más mínima tentación de caer en clichés, y el otro extremos que intentan reducir las diferencias que surgen aquí y allá, resultado de pensamientos estúpidos o sin educación (los problemas piden, ir más lejos de clivages polícos y fantasmas, carajo).
Dado que estos señores que merecen honra póstuma, donde las distinciones de Honor quedarían cortas, de quien hemos heredado tesoros en el arte de la democracia y la república. Que puede ser incluidos en nuestros días bajo la definición la más noble de "política".
La política frente al poder
Cuando la República pierde el poder, es la democracia la que se ve directamente afectada. Es lógico que el capital y el poder van juntos. Es un axioma de la vida natural.
¿Qué tiene de malo?
Porque la política pueda ser eficaz, [imposible sin la democracia y la continuidad de las leyes] Los intereses de la sociedad deben estar por encima de cualquier interés. Por tanto la sociedad moderna, se apresura a despojar del poder a las naciones: gracías a la privatización de las llaves de la estabilidad social [el servicio público]
El caos o la cohesión?
El interés del "pueblo" [leer la sociedad en general en el mundo] se suprimirá con la privatización de los servicios públicos. sobre el altar de la rentabilidad y la acumulación de riqueza de grupos de personas, incluso peor, para familias, que representan una minoría entre los ricos. El hecho de favorizar a las minorías, a través de la desviación de interés general por el interés económico es una grave violación del concepto de democracia, donde la sociedad está siendo robada.
Porque como lo señaló Aristóteles en "Política" y pongamos atención a conjugar no en presente, en general perjudicial por nos insidiosos economistas! Aristòteles conjuga en futuro, el verbo acumular!
Lo que por acción del tiempo y la ambición "natural" humana genera por la experiencia de oficio de desgaste de la economía par la renta.
Ninguna crisis frenará el poder del factor humano. Ambición en detrimento de la política y su principal objetivo [el bienestar de los ciudadanos]. Su función por etimología.
Triste realidad de nuestros días! La sociedad gasta gran parte de su energía y la ciencia para el desarrollo de la riqueza, la consecuencía es la perdida del equilibrio social. En una "farsa grotesca" de la política.
Politique, pouvoir et démocratie
in french, en français, en frances
par Nestor Elias Ramirez Jimenez
Joigny viernes 2 de Enero del año 2009
La société, est au centre "du point de vue éthique" de toute intention d'analyse quelque soit la science. La société étant composé de la plus large diversité d'opinions et de volontés; Dispose pour tant des outils nécessaires pour sont fonctionnement optimale.
Je suis loin de vouloir; traiter ou refaire l'ensemble de thèses, des théories et des notions écrites pour toute sorte de philosophes et hommes de science. Depuis l'antiquité jusqu'à nous jours, ce texte n'a pas vocation d'encyclopédie, mais l'illusion utopique de prouver en quelques mots, l'hypocrisie, et le mensonge d'un système.
J'ai déjà abordé les mots pouvoir et démocratie, avec "autorité" dans d'autres raisonnements. Il se trouve qu'ici j'échange autorité pour politique. La raison est simple, dans un cadre de mondialisation du capital. Avec la volonté claire mais discrète de renforcement des frontières pour les personnes. Je suis dans l'obligation de prouver au sein de la politique une telle réalité.
Platon et Aristote
Deux personnes d'un niveau sans égale, abordaient quelques trois ou quatre siècles avant J.C. le problème ou encore mieux, le risque de la concentration de richesse. Sans la moindre tentation de tomber dans des cliches, des extrêmes et autres clivages étriqués et saugrenus qui surgissent ici et là, fruit des têtes écervelés ou incultes.
Etant donné que ces messieurs qui méritent à titre posthume des honneurs, où les distinctions de "la légion d'honneur" resteraient courtes; nous ont légué des trésors dans l'art de la démocratie et la république. Qui peuvent être compris dans un domaine globalisateur de nous jours sous l'égide de la "politique".
La politique face au pouvoir.
Du moment où la république perd le pouvoir, c'est la démocratie qui est directement atteinte. Il est logique que le capital et le pouvoir allaient ensemble. C'est un axiome naturel de la vie en société.
Où est l'erreur ?
Pour que la politique soit efficace, [chose impossible sans démocratie et continuité dans la législation] Les intérêts de la société doivent être au-dessus de tout intérêt. Hors la société moderne, se presse à dépouiller du pouvoir les nations : par la privatisation des clés de la stabilité sociale [Les services publiques]
Chaos ou cohésion ?
L'intérêt de "du peuple" [lire société au sens large dans le monde] est supprimé, lors de la privatisation des services publics. En faveur des intérêts de rentabilité et thésaurisation des groupes de personnes, pire encore quelque fois en faveur de familles, représentant une minorité parmi les nantis.
Le fait de favoriser des minorités, par le biais du détournement de l'intérêt général en intérêt économique; Reste une atteinte majeur à la notion de démocratie, où la notion de société est détroussé.
Car comme le fait remarquer Aristote, dans "La Politique" puisqu'il conjugue non pas au présent, habitude néfaste et sournoise de nous économistes ! Mais au futur, le verbe thésauriser !
Ce qui par l'action du temps et de l'ambition "naturelle" humaine engendre par l'expérience d'office l'usure. Aucune crise n'aura le pouvoir de freiner le facteur humain. En détriment de la politique et son but primaire [le bien-être des citoyens].Celui de sa fonction par étymologie.
Triste constat de nous jours ! La société consacre le maximum de son énergie et ces sciences au développement de la richesse individuelle, qu'à la recherche de l'équilibre sociale. Dans un "travestissement grotesque" de la fonction principal de la politique.
Mots clefs : Aristote, Platon, philosophie et économie, politique économique, gramophone